| Titre : | Chacun sa place : une géographie morale des mobilités |
| Auteurs : | Camille Schmoll, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | Paris : CNRS Édition, 2025 |
| ISBN/ISSN/EAN : | 978-2-271-15401-9 |
| Format : | 1 volume (222 pages) / couverture illustrée en couleurs / 22 cm |
| Note générale : | Bibliographie pages 199-[218]. Notes bibliographiques |
| Langues: | Français |
| Index. décimale : | Sciences / Sciences humaines et sociales |
| Catégories : |
[Archirès ] 061 Sociologie - population - loisirs > Psychosociologie > Comportement social > Violence urbaine [Archirès ] 061 Sociologie - population - loisirs > Psychosociologie > Rapports sociaux > Exclusion sociale [Archirès ] 061 Sociologie - population - loisirs > Sociologie > Sociologie de l'habitat > Mobilité résidentielle |
| Résumé : | "Dans cet ouvrage, Camille Schmoll interroge les inégalités liées aux mobilités contemporaines. Loin de considérer la mobilité comme un phénomène neutre, elle l'explore comme un révélateur des tensions sociales, politiques et éthiques. En observant la mobilité jugée « désirable » et celle jugée « indésirable », l'autrice met en lumière un ordre moral des mobilités, structuré par des normes implicites, des jugements de valeur et des rapports de pouvoir. Les « conflits de mobilité » deviennent alors une clef de lecture d'un monde toujours plus vulnérable et intensément connecté. À partir d'exemples concrets - l'arrivée de demandeurs d'asile à Saint-Brévin, l'occupation de plages grecques par des touristes privilégiés, la construction de l'autoroute A69, la figure de la joggeuse assassinée, la dépendance automobile dans la France périurbaine -, Camille Schmoll montre que chaque forme de mobilité est imbriquée dans un conflit de légitimité, révélant des hiérarchies sociales et spatiales. L'ouvrage nuance l'idée d'une « société hypermobile », en soulignant les nombreuses immobilités imposées, en particulier pour les plus vulnérables, et montre aussi que la mobilité suscite des anxiétés bien au-delà de ses impacts réels. Il relie les expériences vécues de déplacement aux enjeux globaux : genre, écologie, numérique, politique urbaine, etc. Enfin, Camille Schmoll y interroge la notion de « place » - à la fois position sociale, droit et capacité à se déplacer. Loin d'être une simple question de géographie, la mobilité devient ici un enjeu moral et politique, au cœur des transformations du monde contemporain." (4e de couverture) |
| Note de contenu : |
Sommaire :
Introduction Chapitre 1. Une approche politique de la société hypermobile Chapitre 2. Conflits de mobilités Chapitre 3. Mouvement des femmes et frontières du genre Chapitre 4. Paris : usages, passages et appropriations Chapitre 5. Le migrant et le touriste : désirs et anxiétés Chapitre 6. Frictions méditerranéennes Chapitre 7. Mobilités plus qu’humaines Conclusion. Après le localisme, repolitiser la mobilité |
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
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| aucun exemplaire | |||||



