Titre : | Loger le pauvre, l’immigré, le demandeur d’asile. Dossier (2017) |
Auteurs : | Pascale Joffroy, Auteur ; Laureline Guilpain, Auteur |
Type de document : | Article : texte imprimé |
Dans : | DArchitectures (D'A) (251, Mars 2017) |
Article en page(s) : | pages 57-89 |
Langues: | Français |
Index. décimale : | Architecture |
Catégories : |
[Archirès ] 005 Typologie de l'architecture > Typologie de l'architecture > Architecture d'urgence [Archirès ] 061 Sociologie - population - loisirs > Psychosociologie > Rapports sociaux > Exclusion sociale |
Résumé : | Les formes d'abri "d'urgence" dépendent de modèles propres à chaque pays. L’inflation réglementaire des normes est l’un des principaux obstacles auxquels se heurtent ceux qui cherchent des solutions pour offrir un toit à ceux qui en ont besoin en urgence. La norme serait-elle devenue l’outil privilégié des politiques d’exclusion sociale ? Des architectes se penchent sur le sort de ceux – pauvres, immigrés, réfugiés – qui ne peuvent trouver place dans le logement de droit commun. Aux lieux d’hébergement sécurisés et encadrés, ils opposent un pragmatisme qui s’élabore d’abord avec ceux qui vont y vivre, qu’il s’agisse ou non d’autoconstruction. Si héberger relève de solutions techniques – financières, réglementaires et constructives –, habiter requiert une approche plus subtile. |